Le conseil municipal de la ville de Neuss, assemblé pour rédiger et arrêter le Budget de 1811 fait les observations Suivantes.
Dette municipale
Le conseil municipal ne trouve pas convénable de porter au budget, tant les dettes actives que passives, au moyen de ce que la Liquidation n'est pas encore arrêtée, toutes les pieces en sont encore au ministère.
Recettes extraordinaires Article 1er
Dans les quatorze mille cent francs portés comme restant, par apperçu des recettes, il y figure la somme de deux mille neuf cent cinquante francs, lesquels proviennent de l'indemnité des terrains appartenants à la commune, et qui lui ont été payés en mil huit cent dix, sur les fonds destinés aux ouvrages du Grand canal du Nord.
Titre 4 chapitre 1er. frais d'administration.
D'Après le récensement qui à été fait avec la plus scrupuleuse exactitude, au mois de Décembre mil huit cent neuf, pour constater le nombre des habitans, il se trouve que la Population de cette mairie, se monte à Six mille deux cent douze individus, en ce nombre ne sont point compris ceux dont le domicile n'est pas permanent, ce qui fait monter les frais d'administration à trois mille cent six francs.
[Nächste Seite]Traitement du Récéveur municipal
D'Après le décrèt impérial du vingt quatre Juin mil huit cent neuf, qui fixe les dépenses de la même année, le receveur municipal avait conçu l'éspérance que son traitement serait augmanté, puiqu'il y est dit que Son Excellence le Ministre de L'intérieur donnerait un avis sur cet objet, à Sa Majesté dans le budget de mil huit cent dix. Le Conseil voit avec peine que les choses soyent encore dans le meme état, et ne peut s'empêcher dìnsister à ce que ses émoluments soyent au moins portés à mille quatre cent francs par la raison que ce Récéveur à sans éxagérer trois cent francs de frais de Bureau, en y comprenant ce qu'il doit payer à son Réprésentant à la Cour des Comptes.
Chapitre 2e Commissaire de PolicePolizeikommissar
Ainsi que le conseil là manifesté, lors de la Rédaction du Budget de 1810, il est de toute impossibilité que le commissaire de Police puisse subsister avec huit cent francs, cette somme n'est point a même de pourvoir seulement a sa subsistance. Ce fonctionnaire n'est point originaire de la commune, et n'y à par conséquent aucunes Ressources, et il est probable, que si le gouvernement ne vient a Son Sécours qu'il se verra contraint, quoique bien a Régret, de donner sa Démission, on démande donc une augmentation de Traitement de quatre cent francs, et certainement c'est bien juste ce qu'il lui faut pour se maintenir avec une sorte de Décence.
Sergents de Police
La ville de Neuss située a l'extrème frontiere démande une surveillance que tout autre endroit n'exige pas c'êst un des points principaux de l'empire, cinq grandes Routes s'y croisent, il est donc extrêmement utile
[Nächste Seite]D'y établir un troisieme Sergent de Police, L'ancien magistrat dans des temps où il n'avait que des Rapports très bornés avec l'étranger en avait quatre, le conseil voulant éviter à L'administration, les Réproches qu'elle pourrait quelquefois Récévoir si l'action de la Police n'avait toute sa vigueur, réclame aupres du Gouvernement, la Création de ce troisieme Sergent de Police .
Chapitre 6 Instruction publique collège de la ville
Examen fait du Rapport du bureau d'administration du collège, le conseil à la conviction, 1° qu'un maitre d'Etudes doit y être attaché, 2e que la somme de six cent francs pour l'entretien de ses bâtiments est insuffisant, vû leur étendue et qu'enfin la somme alloué précédemment pour les prix décernés annuellement aux Elèves qui se distinguent, doit être augmentée, comparativement a leur nombre, d'apres toutes ces observations le Conseil désire bien vivement que le gouvernement approuve toutes les sommes inserées au Budget pour ces divers objets.
Elève Sage-femme
Par l'arreté de Monsieur le Préfet du dix neuf fevrier dernier, approuvé par son excellence le Ministre de L'intérieur le 19 mai suivant, la pension de l'Elève Sage-femme à l'ecole de maternité de Cologne sera pour 1810 de trois cent quatre vingt francs, il est de toute nécéssité de joindre à cette somme une allocation de vingt sept francs, pour payer le salaire du maître qui lui enseigne à lire et écrire le français. non obstant l'approbation
[Nächste Seite]De son éxcellence le Ministre de L'Intérieur. les quatre vingt francs en sus de la Pension payée en mil huit cent neuf, n'ont point été portés dans le Budget de mil huit cent dix.
Chapitre 8 fêtes publiques dépenses imprévues
Le conseil a vû avec peine que les trois mille francs, démandés dans le Budget de mil huit cent dix, pour fêtes publiques et dépenses imprévues, ayent été restreints par le gouvernement à deux mille francs; la somme alloué Relativement à la population est reconnue entièrement insuffisante, et c'est sur une partie de ces trois mille francs qu'on pouvait trouver le complément des frais d'administration, bien entendu, sauf l'approbation de Monsieur le Préfet; le Conseil avait dévéloppé dans les précédents budget toutes les Raisons qui rendaient cette allocation indispensable mais découragé par son peu de Succès, et véritablement affecté de ce qu'il parait que le gouvernement ne lui accorde pas une entiere confiance, il ne propose que deux mille francs, mais il doit en même tems prévenir l'autorité Supérieure qu'il craint beaucoup, que la marche des affaires ne soit entravée, et que le Maire, avec tout le zèle dont il est rempli, ne puisse suffire au travail, puisqu'il sera obligé de Renvoyer un de ses Sécretaires au premier janvier prochain, faute de fonds pour le payer.
Titre 5 dépenses extraordinaires Chapitre 1er
Depuis l'erection de la cour des Comptes, le Receveur municipal a été obligé
[Nächste Seite]De s'y faire Répresenter, cette réprésentation lui coutera en y comprenant les frais de timbre, expédition, ports de Lettres, etc, pour les années 1807.1808. 1809 et 1810, au moins six cent vingt cinq francs, son faible traitement à pourtant resté au même Taux, Il est donc juste de lui allouer la Somme portée ci-dessus pour l'indemniser de ces Dépenses, bien entendu que pareille réclamation n'aura plus lieu si ses émoluments sont augmentés
Chapitre 2e police, Salubrité, sureté grande et Petite voierie
Le pavé en Sortant de la Porte de Das Pflaster, außerhalb des Hessen- Hesse, sur la Route de Dusseldorf, est presqu'entierement détruit, il importe absolument pour que les voitures puissent y passer, qu'il soit rétabli sur toute son étendue, il en est de même de la Rue dite sie passieren können, dasselbe gilt für die St Michel, laquelle fait suite à la grande Route d'Aix lachapelle à Dusseldorf, il est aussi extrêmement nécéssaire que la rue de la Cloche, à partir de sa jonction avec celle d'urdingen, jusques à la Rue de Uerdingenstraße bis zur Krefelderstraße, Creveld soit réparés sans quoi elle se trouvera incésamment impraticable, la somme de mille six cent cinquante francs démandée par le Conseil est nécéssaire pour ces divers travaux
Alignement des Rues.
Le conseil se référant a sa déliberation en date du deux de mai Beschluss vom vergangenen zweiten Mai, dernier, propose la somme de trois mille quatre cent francs pour les objets qui y sont relatés, savoir aux sieurs Pierre Reinartz, & Bartzélemi Kamper
[Nächste Seite]Mille francs a compte des deux mille qu'ils dévront récévoir pour leur indemnité, lesquels mille francs, restant ne leur seront payez qu'en l'an 1812, d'apres accord fait avec eux, et lequel sera joint au présent, quant aux deux mille quatre cent francs, pour indemnite que le conseil juge être nécéssaire au nommé Augustin Reinartz ils devront lui être payés aussitôt l'approbation du Budget de 1811, ce particulier se trouvans hors d'état de faire la moindre avance pour la Réconstruction de samaison
Prairies et osiers
Dans le budget de 1810 on a rétranché la somme de deux cent francs pour l'entretien des prairies, et osiers, ainsi que la coupe de fagots, cette somme doit être absolument rétablie, comme étant de prémiere urgence, 1° Parcequ'on entend par entretien des prairies et Osiers, l'extraction des chardons qui sont en quantité dans une partie de la Prairie communale, et qui s'ils n'étaient pas arrachés porteraient un préjudice considérable lors de la vente que l'on fait annuellement des foins sur pied. 2° Que la coupe du bois taillis se fait a tant le cent, que ceux qui sont chargés de les faire reçoivent leur salaire du Récéveur municipal, qui fait les avances de ses propres fonds, en attendant l'arrivée du Budget de chaque année, et qu'enfin ces même fagots sont vendus publiquement à l'enchère, & que leur produit est porté en récette, sans distraction des frais d'exploitation
[Nächste Seite]Chapitre 4. Travaux publics.
Le rétablissement du Pont qui conduit Das Wiederherstellen der Brücke über die Erft, de la Rivière de L'Erft à Norf et Rosellen est de toute nécéssité, la communication entre la ville de Neuss et ces deux endroits, se trouve interceptée par sa Rupture, le commerce de beaucoup de communes ainsi que celui de Neuss en souffre extraordinaire- ment. Le conseil ne peut donc trop insister aupres de l'autorité supérieure, pour qu'elle daigne appuyer la présente Réclamation auprès du gouvernement
Gare
L'établissement d'une gâre à été réconnu indispensable, par Monsieur le Conseiller d'ètat directeur général des ponts et Chaussées, Monsieur le comte de Montalivet, le conseil par les précédents budgets à demandé des allocations pour parvenir à sa construction, notamment dans celui de 1810, sur léquel on a Répondu, que ce projet etait ajourné jusqu'à ce que Sa Majesté eût authorisé, à acheter le terrain qui serait nécéssaire, toutes les pièces relatives a ces achats ont été transmise a L'autorité Supérieure, qui sûrement les aura adresséss au Ministère, il a donc la confiance que ce travail n'éprouvera plus de Rétard et témoigne d'avance toute sa Gratitude sur l'obtention de sa démande
Réconstruction de la porte dite de Creveld
Depuis nombre d'années la porte de Creveld, qui faisait suite à d'anciens murs de ville, menaçait Ruines, dans le courant de Mai dernier une partie s'en est écroulée, mais heureusement que ce fut dans la nuit, ce qui empêcha que pérsonne ne fût victime
[Nächste Seite]De sa chûte, le peu de Solidité du restant de cette porte obligea de détruire le peu de murailles qui restaient encore, de sorte que la ville reste sans clôture dans cette partie, il dévient donc indispensable d'en construire une nouvelle, qui d'apres le plan et le dévis estimatif coutérait sept mille cinq cent francs, mais si l'on voulait se contenter d'un grillage en bois au lieu de celui qui d'après ce plan doit être éxècuté en fer, le conseil estime que cette Porte n'excederait pas la somme de quatre mille (cinq?) cent vingt cinq francs, en Supposant le grillage en bois à trois cent francs; si l'autorité Supérieure détérmine que le Plan doit être suivi en son entier le conseil proposera dans le budget de 1812 la somme nécéssaire pour le grillage en fer.
Chapitre 5 Secours Publics.
Quatre vingt francs pour surplus de pension de l'éeève sage femme a l'école de maternité, ainsi que vingt sept francs pour le maître d'écriture ont été payés d'apres l'ordre de Monsieur le Préfet pour 1810 on réclame donc cette somme, qui n'a pas été portée dans le budget de la même année.
Chapitre 6 Instruction Publique
Dans le budget précédent on n'avait pas prévu qu'une infirmerie etait nécéssaire au Collège, quelques élèves qui pendant le cours de l'Èté ont subi diverses maladies en ont fait Réconnaître l'utilité; le Conseil estime que les deux cent cinquante francs portés au Budget, seront suffisants pour en établir une, au moyen dece qu'un des appartements
[Nächste Seite]De cet établissement y sera propre, apres quelques Réparations
Chapitre 7 Culte.
En conformité du Décret impérial du 12 Janvier dernier l'échange de l'ancienne maison curiale du culte catholique de cette ville, contre la Maison du Sieur Theodore gegen das Haus des Herrn Theodor Rottels a eu lieu, et ce pasteur est entré en jouissance de cette maison le 15 avril vergangegen 15. April in den Besitz dieses Hauses, dernier, ainsi que le portait la Délibération du conseil Municipal du 24 mars; lequel a été transmis à Son excellence le ministre de l'intérieur, d'après ceci il ne serait dû au 15 avril 1811 pour intérêts d'un an de la somme capitale de l'échange que la somme de trois cent treize francs soixante cinq centimes mais comme il n'est pas probable que le budget de cette même année parvienne a la mairie avant le 15 Juillet; ces intérèts s'eleveront a trois cent quatre vingt douze francs six centies
Grosses Réparations à l'église paroissiale .
Avant même l'arrivée des armées françaises en ces contrées, les Réparations à l'église paroissiale avaient été éxtrêmement négligées; à plus forte Raison l'ont elles été pendant les dix prémieres années de la Guerre, cet édifice qui est d'une grande beauté, et qui peut être comparé aux Eglises d'une grande ville, éxige pour cette année la somme démandée au Budget; mais pour celles subséquentes elle sera beaucoup moins considérable .
Supplément pour frais d'administration
Quoique le gouvernement n'ait rien statué sur la Réclamation que le Conseil lui
[Nächste Seite]A faite en 1810 pour supplément aux frais d'administration au dépenses imprévues des années 1809 et 1810, il est de son devoir et de sa justice de Réproduire la meme démande. la Somme portée au Budget de 1811 montant a mille huit cent soixante quinze francs est indispensable pour payer un des Sécretaires, qui sur ses émoluments de mille francs par an, n'a reçu que cent vingt cinq francs pour 1809, que le surplus de Son traitement lui à été avancé jusqu'a ce jour, tant par le Maire que par le Récéveur Municipal, et qu'il serait contre toute Justice que l'un et l'autre fussent victimes de leur bonne volonté, qu'au reste ce Sécrètaire est prévenu qu'il ne sera plus employé à partir du premier Janvier prochain, le conseil se référe a ce qu'il adit a cet égard aux observations qu'il a faites chapitre 8, fêtes publiques, depenses imprévues
Le conseil termine sa séance en invitant le Maire de supplier l'autorité Superieure, de vouloir bien appuyer la présente deliberation, et de le faire de manière à ce que tous les objets qu'elle renferme soyent approuver par ler Gouvernement,
Der Munizipalrat der Stadt Neuss, versammelt, um das Budget von 1811 zu verfassen und zu beschließen macht folgende Anmerkungen.
Städtische Schulden
Der Munizipalrat findet es nicht angebracht, sowohl die aktiven als auch die passiven Schulden im Budget einzutragen, weil die Liquidation noch nicht beschlossen ist, und alle Unterlagen dazu sich noch im Ministerium befinden.
Außerordentliche Einnahmen 1. Artikel
Bei den vierzehnhundert Francs, die nach Durchsicht der Einnahmen als Überschuss eingetragen wurden, befindet sich die Summe von zweitausendneunhundertfünfzig Francs, welche aus der Entschädigung für die Gemeinde- Grundstücke stammen, die eintausendachthundertzehn aus den Fonds bezahlt wurden, die für die Bauwerke des Nordkanals bestimmt waren.
Titel 4, 1. Kapitel Verwaltungskosten
Nach der Volkszählung, die mit der sorgfältigste Genauigkeit im Dezember eintausendachthundertneun durchgeführt wurde, um die Anzahl der Einwohner zu ermitteln, stellt sich heraus, dass die Bevölkerung dieses Bezirks sich auf sechstausendzweihundertzwölf Personen erhöht. In dieser Zahl sind diejenigen, die hier keinen ständigen Wohnort haben nicht enthalten - was die Verwaltungskosten auf dreitausendeinhundertsechs Francs steigen läßt.
[Nächste Seite]Gehalt des städtischen Einnehmers
Gemäß der kaiserlichen Verfügung vom vierundzwanzigsten Juni eintausendachthundertneun, die die Ausgaben des selben Jahres festsetzt, hatte der städtische Einnehmer auf eine Erhöhung seines Gehaltes gehofft, denn es hieß, dass seine Exzellenz der Innenminister, Seiner Majestät diesbezüglich einen Vorschlag für das Budget von eintausendachthundertzehn machen würde. Der Rat stellt mit Bedauern fest, daß sich an diesem Zustand nichts geändert hat, und kann nicht umhin darauf zu bestehen, dass seine Bezüge auf mindestens eintausend vierhundert francs angehobent werden, aus dem Grunde dass der Einnehmer ohne Übertreibung dreihundert Francs Bürokosten hat, inklusive was er seinem Vertreters am Rechnungshof bezahlen muss.
2. Kapitel
Wie der Rat es anläßlich der Anfertigung des Budget von 1810 geäußert hat, ist es gänzlich unmöglich, dass der Polizeikommissar mit achthundert Francs auskommen kann. Diese Summe ist nicht mal ausreichend um seinen Unterhalt zu bestreiten. Dieser Beamte stammt nicht aus der Gemeinde, und hat hier deshalb keine Mittel, und sollte die Regierung ihm nicht zu Hilfe kommen, ist es wahrscheinlich, dass er, wenn auch mit Bedauern, gezwungen sein werde seine Kündigung einzureichen. Es wird also um eine Erhöhung seines Gehaltes auf vierhundert Francs angefragt, und sicherlich ist es genau das, was er nötig hat, um einen gewissen Anstand zu bewahren.
Polizisten (Polizei-Sergeanten)
Die Stadt Neuss, an der äußersten Landesgrenze gelegen, erfordert eine Bewachung, die von keinem anderen Ort verlangt wird. Sie ist eine der Hauptstellen des Reiches; fünf Hauptstraßen treffen hier aufeinander. Es ist also höchst dienlich
[Nächste Seite]einen dritten Polizei-Unteroffizier einzustellen. Der frühere Magistrat, in den Zeiten, in welchen er nur sehr begrenzte Beziehungen mit dem Ausland hatte, hatte vier davon. Weil der Rat die Vorwürfe vermeiden möchte, die der Verwaltung manchmal bekommen könnte, wenn die Handlung der Polizei nicht ihre ganze Durchschlagkraft hätte, fordert er von der Regierung die Ernennung dieses dritten Polizei-Unteroffiziers.
Kapitel 6. Volksunterricht College der Stadt
Nach Einsicht des Berichts der College-Verwaltung ist der Rat davon überzeugt, 1. dass ein Studienaufseher einzustellen sei. 2. dass die Summe von sechshundert Francs für die Unterhaltung ihrer Gebäuden angesicht ihrer Ausdehnung nicht ausreiche, und dass schließlich, die bis dahin bewilligte Summe für die jährliche Preisverleihung an herausragende Schüler in Verhältnis zu ihren Anzahl erhöht werden sollte. Gemäß dieser Beobachtungen wünscht der Rat inständig, dass die Regierung alle im Budget für verschiedenen Gegenstände eingesetzten Summen genehmigt
Hebammen-Schülerin
Anhand des Beschlusses des Herrn Präfekten vom vergangenen neunzehnten Februar, von Seiner Exzellenz den Innenminister am darauf folgenden 19. Mai bestätigt, wird die Hebammen-Schülerin an der Kölner Hebammen-Lehranstalt, 1810 eine Unterstützung von dreihundert achtzig Francs bekommen. Es ist unerläßlich dieser Summe eine Beihilfe von siebenundzwanzig Francs beizufügen, um das Gehalt des Lehrers zu bezahlen, der ihr Französisch lesen und schreiben beibringt, ungeachtet der Zustimmung
[Nächste Seite]Seiner Exzellenz des Innenministers. Die zusätzlichen nachtzig Francs zu der im Jahr eintausend achthundertneun bezahlten Pension, sind dem Budget von eintausendachthundertzehn nicht aufgelistet worden.
Kapitel 8 Volksfeste unvorhergesehene Ausgaben
Der Rat hat mit Bedauern festgestellt, dass die dreitausend Francs, die für Volksfeste und unvorhergesehene Ausgaben im Budget von eintausend achthundertzehn beantragt waren, von der Regierung auf zweitausend Francs gekürzt wurden; diese im Verhältnis zu der Bevölkerung bewilligte Summe ist wird als absolut unzureichend angesejen, und mit einem Teil dieser dreitausend Francs, könnten wir die Ergänzung für die Verwaltungskosten finden, selbstverständlich ungeachtet der Zustimmung des Herrn Präfekts. Der Rat hatte in seinen vorherigen Budgets alle Gründe dargelegt, die diese Bewilligung unentbehrlich machten, aber durch den geringen Erfolg entmutigt und wirklich davon betroffen, dass die Regierung ihm scheinbar kein völliges Vertrauen schenkt, schlägt er also nur zweitausend Francs vor. Aber gleichzeitig muß er der Hohen Autorität mitteilen, dass er ernsthaft befürchtet, dass der Lauf der Geschäfte eingeschränkt werde und dass der Bürgermeister, trotz des ganzen ihm erfüllenden Eifers die Arbeit nicht werde erfüllen können, weil er gezwungen sein wird einen seiner Sekretäre zum nächsten Januar zu entlassen, mangels Fonds um ihn zu bezahlen.
Titel 5 Außerordentliche Ausgaben Kapitel 1
Seit der Errichtung des Rechnungshofes wurde der städtische Einnehmer gezwungen
[Nächste Seite]sich dort vertreten zu lassen. Diese Vertretung werde ihn, inklusive Stempelgebühren, Versand, Austragen der Briefe, usw, mindestens sechshundert fünfundzwanzig Francs für die Jahre 1807,1808,1809 und 1810 kosten. Sein niedriges Gehalt ist jedoch gleich hoch geblieben, es ist also nur gerecht ihm die oben erwähnte Summe zu gewähren als Entschädigung für seine Ausgaben. Es ist selbstverständlich, dass solche Forderung nicht mehr gestellt werde, wenn seine Bezüge erhöht werden.
2.Kapitel Polizei Gesundheitspflege, Sicherheit großer und kleiner öffentlichen Plätze
Tores, auf der Düsseldorferstraße ist fast gänzlich verfallen. Es ist absolut wichtig, dass es auf der ganzen Breite wiederhergestellt werde, damit Fuhrwerke Strasse, genannt St Michel, welche auf die Aachen-Düsseldorfer Hauptstraße folgt. Es ist auch höchst notwendig, dass die Glocken- Straße, von ihrer Verbindung mit der instand gesetzt wird, sonst wird sie in Kürze unwegsam sein. Die vom Rat angeforderte Summe von eintausend sechshundert fünfzig Francs ist für diese verschiedene Arbeiten erforderlich
Alignement der Straßen
Bezugnehmend auf seinen bietet der Rat die Summe von drei tausend vierhundert Francs für die darin erwähnten Gegenstände, nämlich den Herren Pierre Reinartz & Barthelemy Kamper
[Nächste Seite]Tausend Francs als Anzahlung auf die zweitausend, die sie als Entschädigung bekommen werden, jene restlichen Tausend Francs werden ihnen erst im Jahr 1812 ausgezahlt, gemäß der mit Ihnen geschlossenenn Vereinbarung, welche diesem (Protokoll) beigefügt wird. Die zwei tausend vierhundert Francs, die der Rat als Entschädigung für den genannten Augustin Reinartz, als notwendig erachtet, müssen ihm, sobald der Etat für 1811 genehmigt ist, ausgezahlt werden, weil dieser Hausbesitzer außerstande ist, den kleinsten Vorschuss für den Wiederaufbau seines Hauses zu leisten.
Wiesen und Korbweiden
Im Etat von 1810 wurden zweihundert Francs abgezogen für die Pflege der Wiesen und Korbweiden, sowie für das Schneiden der Reisigbündel. Diese Summe ist mit höchster Dringlichkeit unbedingt wieder einzusetzen, 1. weil unter Pflege der Wiesen und Korbweiden auch das Entfernen der Disteln gemeint ist, die in einem Teil der städtischen Wiesen sehr verbreitet sind, und die, falls man sie nicht ausreißen würde, einen beträchtlichen Nachteil bei dem jährlich stattfindenden Verkauf des Grases auf dem Halm brächten. 2. weil das Schneiden des Schlagholzes pro Hundert berechnet wird, und weil diejenigen, die damit beauftragt sind, ihren Lohn vom städtischen Einnehmer bekommen, welcher ihn aus seinen eigenen Mitteln vorschießt bis das Budget eines jeden Jahres angekommen ist, und weil schließlich diese Bündel bei einer öffentlichen Versteigerung verkauft werden & deren Ergebnis ohne Abzug der Betriebskosten als Einnahme eingetragen werde
[Nächste Seite]Kapitel 4 öffentliches Bauwesen
die nach Norf und Rosellen führt, ist dringend notwendig, denn die Verbindung zwischen Neuss und diesen zwei Orten ist wegen ihres Bruchs unterbrochen. Der Handel vieler Gemeinden, sowie der Stadt Neuss leidet außergewöhnlich darunter. Der Rat kann nicht genug bei der Hohen Autorität darauf bestehen, dass sie diese gegenwärtige Beschwerde bei der Regierung unterstützen möge.
Bahnhof
Das Errichten eines Bahnhofes wurde vom Herrn Generaldirektor der Straßenbau-Verwaltung, Herrn Graf de Montalivet, als unverzichtbar anerkannt. Der Rat hat bei den vorherigen Budgets um Beihilfen angefragt, um den Bau durchführen zu können, insbesondere in dem von 1810. Worauf erwidert wurde, dass das Projekt vertagt sei, bis Seine Majestät die Genehmigung erteilen werde, das dafür erforderliche Terrain zu erwerben. Alle Unterlagen zu diesen Ankäufen sind der Hohen Autorität übermittelt worden, welche sie sicherlich dem Ministerium weiter geleitet hat, sodass er darauf vertraut, dass diese Bautätigkeit keine Verzögerung mehr erfahren wird. und drückt im Voraus seine ganze Dankbarkeit über die Zusage seines Ersuchens aus.
Wiederaufbau des sogenannten Krefelder Tores.
Das Krefelder Tor, das an ehemaligen Stadtmauern angrenzte, drohte seit einigen Jahren zu zerfallen. Im Laufe des letzten Mai ist ein Teil davon eingebrochen, zum Glück geschah es Nachts, sodass es kein Opfer gab,
[Nächste Seite]in Folge seines Einsturzes. Die mangelnde Festigkeit der Überbleibsel dieser Pforte zwang das bisschen noch verbliebene Gemäuer abzutragen, sodass die Stadt in dieserm Teil ohne Einfriedung verbleibt. Es wird also notwendig sein eine neue zu errichten, die gemäß Planung und Kostenvoranschlag siebentausend fünfhundert Francs kosten würde. Aber würde man sich, anstatt eines wie in der Planung vorgesehenen Eisengitters, mit einem aus Holz begnügen, dann schätzt der Rat, dass dieses Tor nicht mehr als viertausend [fünf?]hundert fünfundzwanzig Francs kosten würde, wenn man dreihundert Francs für das Holzgitter ansetzt; sollte die Hohe Autorität bestimmen, dass die Planung als Ganze auszuführen sei, dann werde der Rat für den Etat von 1812 die für das Eisengitter erforderliche Summe vorschlagen.
Kapitel 5 Öffentliche Beihilfe
Achtzig Francs zusätzlich als Unterhalt für die Hebammenschülerin an der Hebammenlehranstalt, sowie siebenundzwanzig Francs für den Schreiblehrer sind gemäß der Anweisung des Herrn Präfekten für 1810 ausgezahlt worden, sodass man also diese Summe anfordert, welche im Budget dieses Jahres nicht eingetragen wurde.
Kapitel 6 Öffentlicher Unterricht
Bei dem vorherigen Budget wurde nicht bedacht, dass im College eine Krankenstation notwendig war. Einige Schüler, die während des Sommerunterrichts diverse Krankheiten erlitten haben, haben ihren Nutzen erkennen lassen; der Rat schätzt, dass die im Budget eingetragenen zweihundertfünfzig Francs ausreichen werden, um eine solche einzurichten, mit der Hilfe, dass eine der Wohnungen
[Nächste Seite]dieser Einrichtung sich nach einigen Reparaturen dazu eignen werde.
Kapitel 7 Religion
In Übereinstimmung mit der Kaiserlichen Verordnung vom vergangenen 12. Januar, fand der Austausch des ehemaligen hiesigen katholischen Pfarrhauses Rottels statt, dieser Pfarrer gelangte am vergangenen wie es am 24. März in die Beratung des Munizipalrates vermerkt war, welche seiner Exzellenz dem Innenmister übermittelt wurde. Es geht daraus hervor, dass am 15. April 1811, als Jahreszinsen der Kapitalsumme des Austausches lediglich die Summe von dreihundertunddreizehn Francs fünfundsechzig centimes fällig ist. Aber weil es unwahrscheinlich ist, dass das Budget besagten Jahres vor dem 15. Juli im Rathaus eintrifft, werden diese Zinsen dreihundert zweiundneunzig Francs sechs centimes betragen.
Große Reparaturen an der Pfarrkirche.
Schon vor der Ankunft der französischen Armeen in unseren Gegenden waren die Reparaturen an der Pfarrkirche stark vernachlässigt gewesen; um so mehr wurden sie es während der ersten zehn Jahren des Krieges. Dieses Gebäude, das höchst reizvoll ist und mit den Kirchen einer Großstadt verglichen werden kann, verlangt die in diesem Jahresbudget angeforderte Summe; aber für die darauffolgenden Jahren wird sie deutlich weniger beträchtlich sein
Nachtrag für Verwaltungskosten
Obwohl die Regierung nichts entschieden hat bezüglich des Einspruches, den der Rat, welcher
[Nächste Seite]er 1810 geltend gemacht hat, als Nachtrag der Verwaltungskosten für die unvorhergesehene Ausgaben der Jahre 1809 und 1810, ist es seine Pflicht und sein Recht denselben Antrag zu wiederholen. Die im Budget von 1811 gebrachte Summe in Höhe von eintausend achthundert fünfundsiebzig Francs ist unerläßlich, um einen der Sekretären zu bezahlen, welcher von seinen Bezügen von jährlich eintausend Francs lediglich einhundert- fünfundzwanzig Francs für 1809 bekommen hat. Er hat bis zum heutigen Tag den Rest seines Einkommens sowohl vom Bürgermeister als vom städtischen Einnehmer, vorgestreckt bekommen, und es wäre entgegen jeder Gerechtigkeit, dass der eine und der andere Opfer ihres guten Willens sein würden. Übrigens ist dieser Sekretär darüber informiert, dass er ab nächsten 1. Januar nicht mehr beschäftigt sein werde. Der Rat bezieht sich diesbezüglich auf die von ihm gemachten Anmerkungen im Kapitel 8, Volksfeste, unvorhergesehene Ausgaben.
Der Rat beendet seine Sitzung, indem er den Bürgermeister ersucht, er möge die Höhere Autorität anflehen den vorliegenden Beschluss zu unterstützen, und zwar so, dass alle beinhalteten Gegenstände von der Regierung befürwortet werden.